Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Grandes écoles : un coup de pouce aux étudiants d’origine algérienne (source El Watan DZ)

Publié par The Algerian Speaker sur 29 Octobre 2013, 16:09pm

Catégories : #DEBATS A BATONS ROMPUS(hiwar bila houdoud)

A Lille, une organisation lutte pour l’égalité des chances des jeunes bacheliers depuis dix ans. Principal objectif : donner les moyens aux jeunes issus de l’immigration, principalement algérienne, de réussir leurs études dans les meilleures conditions. Et de s’engager plus dans la vie publique...
Dominique Richer entouré des lauréats. Crédits : Meryem Droiuch

Il ne suffit pas d’un baccalauréat mention Très bien pour intégrer une grande école. En majorité, les meilleures coûtent très cher. Les étudiants qui arrivent à intégrer ces écoles ont, en plus d’un bon parcours, des moyens de financement. Pour les jeunes immigrés issus de milieux défavorisés, c’est un rêve inaccessible.

 

L’association lilloise Areli Emergence sélectionne, chaque année parmi des centaines, une cinquantaine de candidats qui deviendront lauréats d’un bourse d’études, d’un suivi personnalisé et d’un soutien pédagogique (cours d’anglais…). Les jeunes sont choisis en fonction de leur notes, de leur origine social et surtout de leur volonté à apporter un changement à la société.

 

 

Née en Algérie près de Jijel, et arrivée sept ans après, Siham pensait que son statut de fille d’immigrés allait longtemps la poursuivre. Plusieurs obstacles se dressaient devant son rêve, celui d’étudier dans une grande école de commerce : le financement de ce cursus et…un manque de confiance en elle.

 

 

Redouane est étudiant à l’école d’ingénieur de l’université Catholique de Lille, un prestigieux établissement. Le seul hic, cette école coûte entre 4000 et 5000 euros par an. « Financièrement, ça aurait été impossible pour moi de faire cette école, mon père ne travaille pas et ma mère a des revenus assez bas, c’est donc grâce à Areli j’ai pu accéder à des études prestigieuses ». Au delà des études d’ingénierie, Redouane a trouvé une autre passion dans le travail bénévole en créant sa propre association.

 

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